8 millions de Québécois même à 20 millions de Citoyens, nous sommes tellement riches aucune raison de voir la pauvreté partout !

Pourquoi croyez-vous que nous sommes exploités et trompés.

L’Eau

Le territoire québécois est l’un des plus grands réservoirs d’eau potable de la planète.

Les nappes d’eau douce recouvrent 10 % de sa superficie.

Cette ressource permet de produire de l’électricité à faible coût mais le gouvernement sur notre dos .  De nos jours, l’implantation d’éoliennes représente une des voies de l’avenir énergétique du Québec, car nombreux sont les projets de développement un peu partout sur le territoire québécois.

 

Nos Minéraux et métaux

Le Québec est un important producteur minier. En 2010, il était le plus important producteur de zinc et le deuxième plus important producteur d’or et de minerai de fer au Canada. Il était aussi le deuxième producteur de niobium au monde et le troisième producteur de dioxyde de titane. La province comporte 27 mines actives, près de 200 sociétés d’exploration minière et 12 usines de première transformation (4 fonderies et affineries, 4 cimenteries, 3 usines de production de chaux et une usine de production d’argile). Environ 30 minéraux sont exploités, les plus importants étant le minerai de fer, l’or, le nickel, le cuivre, le titane, le niobium, le zinc, le cuivre, l’argent et la pierre. En 2010, les investissements miniers ont dépassé les 2 milliards de dollars dont environ 500 millions de dollars uniquement pour des activités d’exploration et de mise en valeur. En 2010, l’industrie génèrait 15 000 emplois directs et la valeur des expéditions minières a atteint 6,8 milliards de dollars.

Au Québec, plus de 90 % du sous-sol est constitué de roches précambriennes, un ensemble géologique fort réputé pour ses gisements d’or, de fer, de cuivre et de nickel. C’est la région de l’Abitibi-Témiscamingue qui a connu la première flambée minière. Par la suite, les activités d’exploration se sont développées dans d’autres régions du Québec, Chibougamau, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Nord-du-Québec et la Côte-Nord.

La gamme des moyens dont dispose nos gouvernement actuel est étendue mais plusieurs de ces moyens soulèvent aussi leur douteuses  approches.

 

Forêts

Forêts du Québec.

Les forêts du Québec recouvrent 761 100 km², soit 46% de sa superficie totale (1 667 441 km²)2,3. En guise de comparaison, la superficie des forêts québécoises est supérieure à la superficie totale de la France (675 417 km2). Les terrains forestiers productifs (pente de 0% à 40%), soit les forêts accessibles pour la récolte forestière, ont une superficie de 424 114 km²4. La forêt privée (grandes et petites propriétés) correspond à 16% de la superficie forestière productive5. Considérant les exclusions (ex: refuges biologiques), la superficie publique destinée à la production forestière est de 261 533 km² 6. Une nouvelle politique dans l’aménagement des forêt publiques est entrée en vigueur le 1er avril 2013 (Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier)7,8.

Énergie

Énergie au Québec.

Hydroélectricité

Hydro-Québec.

La centrale LG-1 -2-3 à la Baie-James

Le bilan énergétique du Québec a connu de grands bouleversements en 20 ans. À la suite de la crise du pétrole des années 1970, on a assisté à une transformation rapide des modes de consommation et d’approvisionnement en énergie. L’électricité occupe maintenant au Québec le premier rang parmi les formes d’énergie, suivie du pétrole et du gaz naturel. Elle est presque entièrement produite par Hydro-Québec, une société de la Couronneprovinciale qui gère 83 centrales réparties sur tout le territoire québécois. En 2000, le Québec était le quatrième producteur mondial d’électricité hydroélectrique, derrière les États-Unis, le Brésil et la Russie. Le parc de production de l’électricité comprend pour l’essentiel des centrales hydroélectriques (94 % de la puissance disponible), le reste étant constitué de centrales thermiques fournissant l’électricité à partir de produits pétroliers et de quelques parcs d’éoliennes. Pour transporter et distribuer l’électricité qu’elle produit, Hydro-Québec a mis en place un réseau d’une grande complexité (30 000 km), l’un des plus vastes en Amérique du Nord. Les prix de l’électricité sont des plus avantageux. Ainsi, dans le secteur industriel, le prix de vente moyen était inférieur en 2000 d’au moins 10 % à celui de tous les autres pays étudiés, à l’exception de la Norvège.

Plusieurs programmes de développement sont en cours d’étude ou de réalisation, principalement en hydroélectricité ou en énergie éolienne.

Énergie 

Article détaillé : Énergie éolienne au Québec.

La politique énergétique du Québec prévoit le développement de projets éoliens totalisant 4 000 MW d’ici 2015. Le développement du potentiel éolien du Québec se fait essentiellement par le recours aux entreprises privées qui sont sollicitées via un système d’appels d’offre. Plusieurs groupes réclament plutôt que la Société d’état Hydro-Québec développe elle-même ses propres projets éoliens et qu’elle demeure propriétaire des moyens de production d’électricité, comme c’est le cas avec la grande majorité des centrales hydro-électriques de la province.

Pétrole

Le Québec demeure un importateur de pétrole brut. Les activités d’exploration qui ont cours au Québec et qui demeurent limitées portent sur la recherche de pétrole et de gaz naturel de même que sur la mise en valeur des structures géologiques aux fins de stockage de gaz naturel. La majeure partie des dépenses d’exploration a été consentie par la Société québécoise d’initiatives pétrolières (SOQUIP). Plus des trois cinquièmes du pétrole brut acheté par le Québec provient des gisements de la Mer du Nord (Royaume-Uni et Norvège). Le reste est acheté au Venezuela, en Algérie, au Mexique et au Moyen-Orient. Le pétrole canadien ne contribue plus que de façon marginale aux approvisionnements en pétrole brut du Québec, après en avoir constitué, au début des années 1980, la source la plus importante. Les deux tiers des livraisons de pétrole arrivent au Québec par oléoduc et le reste par voie maritime. La principale infrastructure de transport utilisée est l’oléoduc Portland-Montréal, qui permet l’acheminement vers les raffineries montréalaises du pétrole brut livré au port de Portland dans le Maine.
En 2012 il a été annoncé officiellement par le gouvernement libéral de Jean Charest que d’importantes réserves de pétrole (environ 30 milliards de baril) 9 avaient été découvertes sur l’île d’anticosti. Celles-ci ne font cependant pas consensus sur leur exploitation, qui pourrait être particulièrement dommageable pour l’environnement. La technique d’extraction utilisée, la fracturation hydraulique, demande de couper les arbres, de creuser sur de larges étendues et donc elle modifie radicalement le paysage. Le manque d’efficacité de cette technique est aussi critiqué (moins de 5 % du pétrole extrait serait récupéré en bout de ligne) 10. Des récentes découvertes laissent à penser que le statut d’importateur du Québec pourrait être modifié11 . Rappelons toutefois que le pétrole conserve de nombreux usages captifs, dans le secteur des transports spécialement, et qu’il constitue souvent l’énergie “de bouclage” des bilans énergétiques. C’est une énergie facile à transporter, à la différence de ses proches substituts, le gaz ou le charbon…Malgré l’importance du pétrole pour notre économie, les pessimistes pensent que la part du pétrole va chuter à l’horizon 2030, les optimistes affirment que le pétrole restera la première source d’énergie dans le bilan primaire mondial à l’horizon 2040 voire 2050… Son extinction plutôt lente engendrera de plus en plus de conséquences économique. Le taux de sable bitumineux diminuent, ce qui engendre l’augmentation de sa demande, qui continue de s’accentuer de jours en jours, amènera une hausse importante du prix du baril de pétrole et une diminution de l’offre.

Gaz

Gaz de schiste au Québec.

Le Québec importe de l’Ouest canadien (Alberta) la quasi-totalité du gaz qu’il consomme. Au cours des trente dernières années, deux gisements ont été exploités au Québec, soit à Pointe-du-Lac, près de Trois-Rivières, et à Saint-Flavien, au sud de Québec. Depuis 1980, le Québec a considérablement étendu son réseau gazier. De plus, l’alberta constitue environs 97% de la réserve de pétrole canadienne, soit la 3e plus grande réserve au monde après l’Arabie Saoudite et le Venezuela.